Le Regard du Ventriloque de Paul Chatenoud (Les Cygnes)
C'est un livre iconoclaste comme son titre et inclassable comme son
auteur, qui n'est sans doute pas du genre à aimer les étiquettes. (...)
Il y en a pour tout le monde dans ces "mémoires farfelus" qui sont de
ceux qui gagnent à être lus.
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| J.C. |
 (600 000 exemplaires) |
Mercredi 8 juillet 2009 Paris |
Le Regard du Ventriloque
Le tabac et l'amitié, le whisky et l'humour, la poésie et l'amour,
Paul Chatenoud érudit et bourlingueur insatiable, évoque les charmes
de la vie. Une autobiographie qui a la saveur des confidences
chuchotées.
| B. Siné |
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Mercredi 15 juillet 2009 Paris |
Nos (vrais) coups de coeur de la rentrée 2009
Le Regard du ventriloque - Paul Chatenoud
(...) créateur de la première librairie musicale parisienne, où un certain Alain Resnais avait ses petites habitudes (...)
Paul Chatenoud nous parle avec une implacable virulence mais une incontestable emotion d’alcool, de tabac, de religion, de politique, du cancer, d’amour. De la vie, quand on prend le soin et le temps de la regarder avec un peu de hauteur.
| Hubert Féret |
 (300 000 exemplaires) |
jeudi 24 Septembre 2009 Lille (France) |
Pépite : le livre d’un homme libre
(...) Le fil d’une vie en ligne brisée, qu’il livre sans pudeur ni ostentation, fournit à Paul Chatenoud la trame de ce livre, qui peut faire bondir les pudibonds, et hurler les chaisières, mais que tout homme libre pourra feuilleter le soir, certain de s’endormir le sourire aux lèvres.
| François Bussac |
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Le 24 Octobre 2009 Haute Vienne |
« Le regard du ventriloque »
Une recette pour vivre sa vie comme on la rêve, sans faire semblant? Oui,
elle doit se trouver quelque part du côté d’Ardara.
Ardara? Le bout du
monde, l’extrémité ouest du Donegal (Irlande). Tellement beau et romantique
que Paul Chatenoud, philosophe et mélomane parisien, a décidé un jour d’y
poser ses valises. Dans une chaumière, une vraie, qu’il a transformée en
chambre d’hôtes. C’est sa fenêtre sur l’océan démonté, les nuées, toutes les
nuances du vert et sur le monde dont il voit défiler les représentants avec
le « regard du ventriloque ». Autrement dit avec tendresse, causticité,
autodérision. Et finalement avec ce bonheur dont il emprunte la définition à
Ferré, un « chagrin qui se repose ».
| P. Littérature |
 (250.000 exemplaires) |
Le 3 Novembre 2009 Lyon |
Paul Chatenoud se livre
« Le regard du ventriloque », un essai écrit par un Français vivant en Irlande, est un livre « excellent, drôle et engagé » selon Michel Onfray.
(...)
Jacques Béal : « Il y a des accents très libertaires dans votre livre. »
Paul Chatenoud : « quand je vois toutes ces lois répressives, et cette société qui veut tout contrôler et interdit tout, il y a de quoi l’être »
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| Jacques Béal |
 (100 000 exemplaires) |
Le 12 Novembre 2009 Amiens |
Essai / Paul Chatenoud
Paul Chatenoud, loin de tout mais pas de ce monde, qu'il observe avec un détachement ironique : un « regard de ventriloque ». Il faudrait toujours garder son livre à portée de main et s'en envoyer une rasade à chaque accès de blues. Ses coups de gueules sont jubilatoires (…)
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| Claude Keiflin |
 (200 000 exemplaires) |
Le 15 Novembre 2009 Strasbourg, Alsace |
« L’humeur vagabonde »
(...) J’ai pris un grand plaisir à parcourir ces pages, pleines de vie, d’humour, de force et souvent de pertinence. (...)
| Kathleen Evin |
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Le 18 Novembre 2009 |
Nos livres coup de coeur : Le Regard du Ventriloque de Paul Chatenoud
(...) Lettré et drôle, Paul Chatenoud a transformé une
vieille ferme irlandaise en une chambre d'hôte isolée, inouïe et
rustique avec l'une des plus belles vues possibles sur les lumières de
l'océan. Ce Français créateur de la première librairie musicale à
Paris, a tout plaqué pour la chaleur humaine des Irlandais et ce bout
perdu du Donegal où les curieux du monde se bousculent.
Les pensées et les coups de gueule de Paul, libertaire cultivé, homme
libre, sont au coeur de tous les débats : voilà un essai bigrement
revigorant...
A lire avant d'aller dormir au Green Gate.
Editions les Cygnes.
Claire Moreau Rédactrice en chef |
 (110 000 exemplaires) |
Amiens le 16 Décembre 2009 |
Paul Chatenoud : Le regard du ventriloque
Il a créé la première librairie musicale de Paris, puis
ouvert des chambres d'hôtes dans le Donegal. Entre l'île Saint Louis
et l'Irlande, Paul Chatenoud rend hommage aux philosophes qui l'ont
aidé à tenir debout, avec humour et exaspérations.(...) On ne résiste
pas aux récits d'Irlandais, de pluies, de Pubs, ni aux portraits des
touristes que l'auteur accueille dans son cottage.
| Colette David |
 (800 000 exemplaires) |
Rennes le 3 Janvier 2010 |
IRLANDE
Pour se repaitre au pays des merveilles : une expérience que vous
devriez afficher à votre tableau (
www.thegreengate.eu ). Vous y
rencontrerez un personnage rare, Paul Chatenoud. Le rencontrer ne
serait-ce que pour le lieu qu'il a créé(...) Dans ce paradis tout
droit sorti d'un conte de fées, c'est un personnage que l'on oublie
pas: un homme humble et d'une richesse d'esprit : Dans son livre
(
www.leregardduventriloque.eu ), j'ai particulièrement bien ri de ses
commentaires sur ses clientes américaines hystériques...
| D. Identité |
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Paris le 28 Janvier 2010 |
Paul Chatenoud, un singulier ventriloque
(...) Dès les premières pages parcourues, on est saisi par un ton
très personnel, très libre, celui d'un homme qui refuse les jugements
tout faits. L'auteur de "cette diatribe nécessaire" va plus loin
qu'une simple autobiographie, même si elle évoque des tranches de vie
réelle. Paul Chatenoud a mené sa vie selon ses exigences, hors des
sentiers battus, de Casablanca à l'Irlande, de la philosophie à la
musique, toujours passionné de littérature et de rêves.(...)
| Marie Claude Pinto |
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Saône et Loire le 2 Mars 2010 |
Par son ouvrage 'Le regard du ventriloque', Paul Chatenoud essaie de
dévoiler les choses de la vie, celle que l'on ne peut pas voir et
celles que l'on ne veut pas voir.
Tous les sujets y passent, souvent avec émotion, parfois avec
virulence, toujours avec humour.(...)
| Jean Bonnaterre |
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Aveyron, le 12 Mars 2010 |
Le Regard du Ventriloque
C'est avec ce regard particulier que Paul Chatenoud nous donne sa
vision du monde et des gens, avec un recul et une émotion qui vient de
ses tripes et de son expérience. Avec beaucoup d'humour il s'élève
contre cette société qui veut tout contrôler et interdit tout. Une
leçon de vie à lire et à relire.
| Florence de Riberolles |
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Normandie, Avril - Mai 2010 |
Paul chatenoud, Français d'Irlande
Esprit Vagabond
Paul chatenoud remercie en exergue de son livre Homère, Montaigne,
Freud, Proust, Panaït istrati, Lacan et Brassens qui lui ont "montré
le chemin de la vie vagabonde". Au bout du chemin il y avait un
portail vert ouvrant sur un cottage d'Irlande. Paul y a déposé sa
bibliothèque, mais son esprit continue à vagabonder, au cours des
longues conversations avec ses visiteurs, devant un feu de tourbe.
Il eut été domage de passer à côté d'un tel "character", un
personnage peu banal, installé depuis vingt-cinq ans, dans les terres
sauvages du nord de l'Irlande.
Ce matin c'est un certain Stephen Plunkett, avec qui nous
partageons le petit déjeuner ( c'est le petit neveu du révolutionnaire
Joseph Plunkett, auteur de la déclaration de l'indépendance d'Irlande
en 1916 ).
Stephen nous dit : "Avant d'être un révolutionnaire mon grand oncle
était un poète".
Paul lui répondit avec philosophie : "Tous les poètes sont des
révolutionnaires, car ils commencent par bousculer l'ordre établi des
mots"..
Les réactions à son Essai qui l'émeuvent le plus, sont celles
qui lui disent :
"Je n'avais jamais pensé à ça sous cet angle -là".
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| Claude Keiflin |
 (200 000 exemplaires) |
Strasbourg, le 25 Avril 2010 |
BOOK REVIEW
The eye of the ventriloquist ( traduit du Français par Allaye O'Connor)
Paul Chatenoud est un personnage indocile,
insoumis et déterminé. C'est l'antithèse du bureaucrate français. De
la surface aux profondeurs, ses nombreuses pensées ont une vision qui
porte loin.(...)
Sa vision de la vie est un défi perpétuel, qui
ne l'a jamais quitté depuis son service militaire. Car il a été toute
sa vie un authentique bohémien cultivé, ce qui donne à son livre un
côté à la fois hilarant et passionnant à lire.
Il a beaucoup de pensées profondes sur l'état
du monde. Il condamne "l'Etat policier" de ces temps modernes qui veut
contrôler tout ce que les gens font (comme les empêcher de
fumer).(...)
C'est un livre engagé, plein d'arguments
sérieux et qui pose les bonnes questions tout au long de son ouvrage.
| Hugh Oram |
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Le 10 Juin 2010 Dublin |
ECLATS DE RIRES ET PENSEES PROFONDES A ARDARA
Le regard du ventriloque est une délicieuse compilation et observation de la vie de tous les jours. C'est tour à tour cinglant, drôle, très réfléchi, profondément philosophique, habilement controversiste comme l'homme lui-même.
Si vous avez eu la chance de rencontrer Paul, avec ses yeux pétillant de malice, vous savez que c'est un vrai iconoclaste !
| Sue Doherty |
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17 Juin 2010 Ireland |
TOUTE VIE HUMAINE COMMENCE A ARDARA
Paul Chatenoud quitta Paris pour la chaleur humaine des irlandais.(...) De sa fenêtre qui surplombe l'océan, et ouvre sur le monde, il rencontre toute sorte de personnes avec son "regard de ventriloque".
| Harry Walsh |
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18 Juin 2010 Ireland |
un jardin pour l'âme
(traduit de l'italien)
Le succès du "regard du ventriloque" (Lo sguardo del ventriloquo), à présent traduit en anglais, s'explique par la capacité de Paul Chatenoud à "regarder les choses de l'intérieur".Comme il le fit en découvrant un vieux cottage en ruine: il l'acheta le lendemain. Cette décision sans doute inconsciente, est en fait très cohérente avec l'état d'esprit de l'écrivain- philosophe.
| Gaetano Zoccali |
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1 Juil 2010 Italy |
BEAUCOUP PLUS QUE LE REGARD D’UN ETRANGER
Un vrai rebelle passe en revue l'Irlande, l'alcool, l'amour ...
« On me prend souvent pour un homme chanceux », dit Paul Chatenoud dans son nouveau livre ‘Le regard du ventriloque’ (traduit par Allaye 0’Connor). « Il n’en est rien. La chance est une attitude envers quelque chose que nous désirons avec persévérance »(...)
Ecrit par un avoué incurable ‘Black sheep’, c’est aussi un hommage à la libre pensée.(…) C’est de son merveilleux cottage dominant l’Atlantique, qu’il jette son regard perçant sur l’Irlande.(…)
Mais peut-être la partie la plus intéressante de son livre, est dans la description de ce que Philip Larkin appelle « La vie avec un trou à l’intérieur » ou le « cratère ».(…)
« Souvent on me prend pour un séducteur. Ils se trompent. C’est seulement le regard du ventriloque qu’ils aperçoivent ».
(1.031.000 lecteurs)
| Adam Alexander |
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25 Juil 2010 Dublin |
Suite de la revue de presse d'ici peu...
ESSAI / PAUL CHATENOUD
Nécessaire de survie
Un jour, Paul Chatenoud quitta sa librairie parisienne et s’installa dans un coin sauvage et magnifique du Donegal, en Irlande. Loin de tout mais pas retiré de ce monde qu’il observe avec un détachement ironique, un « regard de ventriloque ».
Il faudrait toujours garder son livre à portée de main et s’en envoyer une rasade à chaque accès de blues. Ses coups de gueule sont jubilatoires et on se réjouit de le voir malmener, avec talent, tous les pisse-froid vaniteux, comédiens cabots, journalistes prétentieux, moralistes hypocrites, donneurs de leçons en tout genre. Même un non fumeur se délecte des pages assassines contre les ayatollahs de l’antitabagisme. Certain député-maire de Lingolsheim se ferait sans doute proprement jeter s’il s’avisait de frapper à la porte du cottage de Paul Chatenoud, « difficile à trouver mais encore plus difficile à quitter », de l’avis de la plupart de ceux qui eurent le privilège de tester ses chambres d’hôte.
Né à Casablanca, l’homme a beaucoup « baroudé » – employé d’une agence maritime, élève de Jankélévitch à la Sorbonne, directeur commercial, libraire musical près de Notre-Dame – avant de se poser dans une île où « la chaleur de l’expérience partagée prime sur le rang social ». Après son incorporation au Maroc, il fut transféré en France et chargé de la formation d’une section composée pour moitié de Martiniquais et pour moitié d’Alsaciens. « J’ai beaucoup appris des hommes en faisant cohabiter nuit et jour des êtres aussi différents, tant par leur mentalité que par leur comportement ».
L’alcoolisme : un trou d’amour
S’il aime tant les pubs irlandais, c’est pour leur « absence de classe sociale », mais pas seulement... Paul parle d’expérience lorsqu’il affirme que « l’alcoolisme n’est définitivement pas un problème d’alcool. C’est un trou d’amour que l’on remplit avec de l’alcool ». Faut-il y voir les réminiscences des cours de philo ou l’influence du tempérament irlandais ? En tout cas Paul Chatenoud a appris à ne plus pester contre ce qui ne dépend pas de lui – la pluie ! – à ne plus s’angoisser pour des choses qui n’arriveront jamais. Il ne cherche plus à satisfaire des besoins non nécessaires. « Je laisse cela à ceux qui n’ont rien d’autre à faire que d’y subvenir ». Comme le disait son ami libraire José Corti à une dame qui se désespérait d’avoir égaré un livre prêté dont elle ne connaissait ni le nom, ni l’auteur : « Madame, gardez le désespoir pour les grandes causes ! »
Lisez ce livre ou, mieux encore, prenez un vol low cost pour aller tailler une bavette avec Paul devant un feu de tourbe.
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| Claude Keiflin |
 (200 000 exemplaires) |
Le 15 Novembre 2009 Strasbourg, Alsace |